Comme la brisure de chocolat au milieu de sa brioche de douceur, je me suis laissée fondre toute la journée. Rien, mais vraiment rien à faire, sauf de gonfler à trop manger des choses inavouables et des délices empilés. Et peu importe si ma boulimie de sucre m’a conduite dans une impasse culinaire, j’ai souris au chocolat, pleurer des larmes de citron, pour terminer en confiture. Le petit gouter de l’après-midi où t’as léché mes doigts tout sucrés m’a retournée comme une crêpe.






