Comme si on n’avait pas remarquer. A chaque changement de saison, on nous ressort les mêmes vieux trucs pour se refaire un monde meilleur. Le printemps et son ménage, ses premières lumières pâles, ses bourgeons, ses hormones, son renouveau, sa transition vers l’été. Comme si d’un coup, ma créativité allait mieux pousser parmi les fraises, que j’allais me révolutionner, évacuer la poussière, accoucher d’une merveille et dormir toute la nuit. Le printemps n’a pas d’allure, c’est juste du vert et des températures douces, comme on parle du temps quand on ne sait plus quoi dire.






